KONICHIWA ! (Bonjour) ^.^


Bienvenue everybody !

Premièrement dans l'obligation et dans le devoir je dois vous présentez ce blog, de quoi il traite, quelle est son thème principale ?
Pour répondre en partie à cette question ce blog est consacré au pays du soleil levant, le Japon ! Et oui oui oui le pays des sumotoris et bien sur des sushis.
A travers les différents articles j'espère vous faire voyager "virtuellement" dans les cultures et les traditions japonaises.

Des mises à jour seront mises régulièrement.. ou pas !

Agréable visite everybody !
Systeme scolaire
Études primaires et secondaires
Le système japonais est plutôt élitiste. Il faut toujours tenter d’aller dans la meilleure école, pour avoir le maximum de chances d’entrer dans le meilleur collège, puis lycée, puis université et entrer dans la meilleure société. Cela a deux conséquences principales.
La première est la prolifération des cours du soir, qui ont la double fonction de tenter d’augmenter le niveau scolaire et de rassurer les parents sur le fait qu’ils font ce qu’il faut pour leurs enfants. Ces classes sont très répandues dans les grandes villes.
La seconde est d’ordre financière. Les parents doivent en effet choisir une école pour leurs enfants. Ils vont généralement viser deux ou trois écoles, une qu’ils souhaiteraient obtenir mais pour laquelle l’enfant n’est pas sûr d’obtenir le concours, une de niveau plus faible et finalement, optionnellement, une faible. Mais nombre d’écoles moyennes voyant tous leurs meilleurs éléments potentiels partir avant la rentrée car ayant réussi à intégrer une école plus prestigieuse ont adopté un principe simple : elles choisissent des dates de confirmation d’inscription situées avant la publication des résultats des écoles prestigieuses. Ainsi, les parents sont obligés d’inscrire leurs enfants dans cette école, même s’ils espèrent ne pas avoir à les y envoyer. Si l’enfant réussit à intégrer mieux, il pourra se désinscrire de cette école, mais tout ou partie des frais engagés (assez élevés) resteront acquis par cette école, qui bénéficie donc de moyens substantiels comparativement à ses effectifs. Cela représente un sacrifice financier important pour les familles qui, tous les trois, quatre ans, doivent donc payer deux années scolaires pour assurer le meilleur avenir possible à leur enfant.
Presque toutes les écoles publiques sont mixtes. Le port de l’uniforme est encore obligatoire dans une bonne partie des lycées et dans certaines écoles, mais cette pratique tend à diminuer, surtout dans les établissements publics.
L’année scolaire comprend 210 jours d’éducation, auxquels nombre d’écoles ajoutent une trentaine de jours d’activité sportive, de festival ou d’éducation hors cursus (voyage scolaire). Il y a cinq jours et demi de classe par semaine.
Il n’y a pas d’orientation avant l’entrée en université.
Le système universitaire étant très élitiste, les écoliers travaillent dur depuis l’école maternelle jusqu’à l’entrée en université. Beaucoup d’écoles maternelles recrutent même sur concours, les questions étant bien sûr adaptées à l’âge des enfants (concernant les formes, les couleurs et des connaissances simples sur la nature). De plus, les cours du soir sont presque une règle pour les lycéens.Le lycée se termine non pas par un examen mais par le test du Centre national des admissions à l’université un concours national géré par une institution administrative indépendante rattachée au ministère de l’Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie et qui sert de base aux universités, publiques ou privées, pour le recrutement de leurs étudiants.
Études supérieures
Il y a deux types d’écoles d’enseignement supérieur : les écoles spécialisées  et les universités. Tandis que les écoles spécialisées fournissent une formation efficace en deux ans, les universités ont une vocation plus généraliste, et le premier diplôme ne s’obtient qu’au bout de quatre ans. La grande majorité des étudiants choisissent l’université. Pour presque tous les étudiants, il est nécessaire de passer un an, voire deux, en classe préparatoire privée avant de réussir le concours d’entrée en université. Cependant, ce n’est pas obligatoire, et certains étudiants parviennent à entrer en université dès la sortie du lycée.
Il est souvent dit des universités japonaises qu’il est difficile d’y entrer, mais facile d’en sortir diplômé. Après avoir réussi le concours, le rythme est nettement moins soutenu qu’au lycée ou qu’en classe préparatoire.
Il existe trois niveaux à l’université :

la licence (en quatre ans) ;
le master (en deux ans) ;
le doctorat (en trois ans).

Systeme scolaire

Études primaires et secondaires

Le système japonais est plutôt élitiste. Il faut toujours tenter d’aller dans la meilleure école, pour avoir le maximum de chances d’entrer dans le meilleur collège, puis lycée, puis université et entrer dans la meilleure société. Cela a deux conséquences principales.

La première est la prolifération des cours du soir, qui ont la double fonction de tenter d’augmenter le niveau scolaire et de rassurer les parents sur le fait qu’ils font ce qu’il faut pour leurs enfants. Ces classes sont très répandues dans les grandes villes.

La seconde est d’ordre financière. Les parents doivent en effet choisir une école pour leurs enfants. Ils vont généralement viser deux ou trois écoles, une qu’ils souhaiteraient obtenir mais pour laquelle l’enfant n’est pas sûr d’obtenir le concours, une de niveau plus faible et finalement, optionnellement, une faible. Mais nombre d’écoles moyennes voyant tous leurs meilleurs éléments potentiels partir avant la rentrée car ayant réussi à intégrer une école plus prestigieuse ont adopté un principe simple : elles choisissent des dates de confirmation d’inscription situées avant la publication des résultats des écoles prestigieuses. Ainsi, les parents sont obligés d’inscrire leurs enfants dans cette école, même s’ils espèrent ne pas avoir à les y envoyer. Si l’enfant réussit à intégrer mieux, il pourra se désinscrire de cette école, mais tout ou partie des frais engagés (assez élevés) resteront acquis par cette école, qui bénéficie donc de moyens substantiels comparativement à ses effectifs. Cela représente un sacrifice financier important pour les familles qui, tous les trois, quatre ans, doivent donc payer deux années scolaires pour assurer le meilleur avenir possible à leur enfant.

Presque toutes les écoles publiques sont mixtes. Le port de l’uniforme est encore obligatoire dans une bonne partie des lycées et dans certaines écoles, mais cette pratique tend à diminuer, surtout dans les établissements publics.

L’année scolaire comprend 210 jours d’éducation, auxquels nombre d’écoles ajoutent une trentaine de jours d’activité sportive, de festival ou d’éducation hors cursus (voyage scolaire). Il y a cinq jours et demi de classe par semaine.

Il n’y a pas d’orientation avant l’entrée en université.

Le système universitaire étant très élitiste, les écoliers travaillent dur depuis l’école maternelle jusqu’à l’entrée en université. Beaucoup d’écoles maternelles recrutent même sur concours, les questions étant bien sûr adaptées à l’âge des enfants (concernant les formes, les couleurs et des connaissances simples sur la nature). De plus, les cours du soir sont presque une règle pour les lycéens.Le lycée se termine non pas par un examen mais par le test du Centre national des admissions à l’université un concours national géré par une institution administrative indépendante rattachée au ministère de l’Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie et qui sert de base aux universités, publiques ou privées, pour le recrutement de leurs étudiants.

Études supérieures

Il y a deux types d’écoles d’enseignement supérieur : les écoles spécialisées et les universités. Tandis que les écoles spécialisées fournissent une formation efficace en deux ans, les universités ont une vocation plus généraliste, et le premier diplôme ne s’obtient qu’au bout de quatre ans. La grande majorité des étudiants choisissent l’université. Pour presque tous les étudiants, il est nécessaire de passer un an, voire deux, en classe préparatoire privée avant de réussir le concours d’entrée en université. Cependant, ce n’est pas obligatoire, et certains étudiants parviennent à entrer en université dès la sortie du lycée.

Il est souvent dit des universités japonaises qu’il est difficile d’y entrer, mais facile d’en sortir diplômé. Après avoir réussi le concours, le rythme est nettement moins soutenu qu’au lycée ou qu’en classe préparatoire.

Il existe trois niveaux à l’université :

  • la licence (en quatre ans) ;
  • le master (en deux ans) ;
  • le doctorat (en trois ans).

La culture japonaise est influencé par celle de la Chine et celle de laCorée. Mais elle en est aussi distincte. Les influences culturelles étrangères se sont historiquement effectuées via la Corée du fait de leur proximité géographique. L’arrivée des portugais et plus tard des américains a quelque peu modifié ce système.
La culture japonaise c’est ses dessins animés, ses mangas, sagastronomie, sa musique, son art contemporain et ses lieux touristiques, son cinéma..

La culture japonaise est influencé par celle de la Chine et celle de laCorée. Mais elle en est aussi distincte. Les influences culturelles étrangères se sont historiquement effectuées via la Corée du fait de leur proximité géographique. L’arrivée des portugais et plus tard des américains a quelque peu modifié ce système.

La culture japonaise c’est ses dessins animés, ses mangas, sagastronomie, sa musique, son art contemporain et ses lieux touristiques, son cinéma..

    Le sport au japon.

    Les japonais pratiquent plusieurs sports que ce soit les arts martiaux ou les sports occidentaux.

    Parmi les arts martiaux japonais, les plus connus sont : le judo, le sumo, le karaté, l’aïkido et le kendo. Ils pratiquent également des sports venus de l’occident tels que le base-ball, le football et l’athlétisme.

    Akihabara est un quartier de Tokyo, il est connu pour son avancée dans le domaine de la technologie.- En 1870, la ville d’Akihabara fut dévastée par un incendie, plus de la moitié de la ville de Tokyo.- En 1890, une station de métro a été construite pour favoriser la reconstruction de la ville et son développement sur l’extérieur.- Suite à la seconde guerre mondiale, la ville de Tokyo fut détruite (Hiroshima et Nagasaki).Ensuite, Akihabara a su se développer et devenir le quartier le plus populaire de Tokyo en faisant dans la technologie grâce aux étudiants et vendeurs de petites pièces électroniques en tout genre passant de la radio à des accessoires pour téléphones mobiles. Sa naissance fut grâce au développement spectaculaire de l’électroménager dans les années 60, puis celle de l’informatique dans les années 80.De nos jours, ce quartier du Tokyo est traversé par un train, le Yamanote, cette ville est très accessible pour les habitants japonais, ils s’y retrouvent tous pour marchander, échanger, acheter, dans les mini-boutiques pleines à chaque coin de rues. Akihabara est aussi entrain de se mettre à vendre des mangas et des films d’animations japonais pour attirer du monde.

    Akihabara est un quartier de Tokyo, il est connu pour son avancée dans le domaine de la technologie.

    - En 1870, la ville d’Akihabara fut dévastée par un incendie, plus de la moitié de la ville de Tokyo.

    - En 1890, une station de métro a été construite pour favoriser la reconstruction de la ville et son développement sur l’extérieur.

    - Suite à la seconde guerre mondiale, la ville de Tokyo fut détruite (Hiroshima et Nagasaki).

    Ensuite, Akihabara a su se développer et devenir le quartier le plus populaire de Tokyo en faisant dans la technologie grâce aux étudiants et vendeurs de petites pièces électroniques en tout genre passant de la radio à des accessoires pour téléphones mobiles. Sa naissance fut grâce au développement spectaculaire de l’électroménager dans les années 60, puis celle de l’informatique dans les années 80.
    De nos jours, ce quartier du Tokyo est traversé par un train, le Yamanote, cette ville est très accessible pour les habitants japonais, ils s’y retrouvent tous pour marchander, échanger, acheter, dans les mini-boutiques pleines à chaque coin de rues. Akihabara est aussi entrain de se mettre à vendre des mangas et des films d’animations japonais pour attirer du monde.

    Un peu de géographie…
Le Japon forme un archipel de 6852 îles, dont les quatre plus grandes sont Honshu, Hokkaido, Kyushu et Shikoku, et représentent à elles seules 97 % de la superficie du Japon. La plupart des îles sont montagneuses, parfois volcaniques ; par exemple, le plus haut sommet du Japon, le Mont Fuji est un volcan (inactif depuis la fin du XVIIIème siècle). Le Japon est le dixième pays le plus peuplé, avec environ 127 millions d’habitants pour 377835 km² (337 hab./km²). L’agglomération de Tōkyō, qui comprend la capitale Tokyo et plusieurs préfectures environnantes, est la plus grande région métropolitaine du monde, avec plus de 30 millions d’habitants

    Un peu de géographie…
    Le Japon forme un archipel de 6852 îles, dont les quatre plus grandes sont Honshu, Hokkaido, Kyushu et Shikoku, et représentent à elles seules 97 % de la superficie du Japon. La plupart des îles sont montagneuses, parfois volcaniques ; par exemple, le plus haut sommet du Japon, le Mont Fuji est un volcan (inactif depuis la fin du XVIIIème siècle). Le Japon est le dixième pays le plus peuplé, avec environ 127 millions d’habitants pour 377835 km² (337 hab./km²). L’agglomération de Tōkyō, qui comprend la capitale Tokyo et plusieurs préfectures environnantes, est la plus grande région métropolitaine du monde, avec plus de 30 millions d’habitants